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MiningWatch Canada - Common Frontiers - Council of Canadians - United Steelworkers - Comité pour les droits humains en Amérique latine - Atlantic Regional Solidarity Network - Sierra Club Canada
- L'Entraide missionnaire - Social Justice Committee
MEDIA RELEASE
For Immediate Release
March 10, 2010
Groups File Documentation with RCMP on Canadian Mining Company's Involvement in Mexican Corruption Case
(Ottawa and Toronto) A coalition of Canadian non-governmental groups today filed a memo with the RCMP asking it to investigate Calgary-based Blackfire Exploration Ltd. and its Mexican subsidiary under the Corruption of Foreign Public Officials Act. Blackfire had submitted documentation of its payments to the mayor of Chicomuselo in the state of Chiapas, Mexico to the state Congress in June, 2009. These documents are now in the hands of the RCMP. Bribing a foreign public official is illegal under the rarely-used Act, one of the few Canadian laws that applies internationally. Under this Act any person found guilty could face up to five years in jail.
"There are really no other legal controls on the activities of Canadian companies operating internationally," said MiningWatch Canada spokesperson Jamie Kneen. "We're especially interested to see anything can be done in this particular case because it's so appalling." Rick Arnold, coordinator of Common Frontiers, added, "The company's own documents show that it paid off the local Mayor and another municipal authority. We need to know - and the Mexicans deserve to know - that something can be done about this."
According to a document signed by Mr. Artemio Avila Cervera, a director of Blackfire Canada and Blackfire Mexico's General Manager of Social Responsibility, Blackfire Mexico has made payments totalling at least 204,022.69 Mexican pesos (equivalent to approximately CDN$20,000 at prevailing exchange rates) to Mr. Julio César Velázquez Calderón, the Mayor of the municipality of Chicomuselo in the state of Chiapas, Mexico for unofficial services for the benefit of Blackfire Mexico. The company has also provided the mayor with other benefits including airline tickets for himself, his family and his associates.
As Ken Neumann, Canadian director of the United Steelworkers pointed out, "Companies like Blackfire are the face of Canada abroad.
Self-regulation through a 'corporate social responsibility' framework is clearly not working and so it is essential that the RCMP investigate these allegations and hold Blackfire to account for its actions."
Blackfire has been in the news since November 27, 2009, when Mariano Abarca Roblero, a prominent Mexican anti-mining activist, was shot to death in front of his home in Chicomuselo. Mr. Abarca was a leader of the Mexican Network of People Affected by Mining (REMA, from the Spanish) and one of the most important figures to publicly denounce the negative social and environmental impacts of Blackfire's open-pit barite mine in Chiapas. Three current and former Blackfire employees have been arrested for his murder.
According to a recent report in the Mexican press, Blackfire is also threatening to sue the government of Chiapas for $800 million in compensation under Chapter 11 of NAFTA (the North American Free Trade Agreement) for the closure of its barite mine by local environmental authorities in December, 2009.
A Canadian non-governmental delegation will visit Chiapas during the week of March 20-27 to review the situation with local organisations and government officials.
The memorandum and associated documentation are available here.
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For more information please contact:
- Common Frontiers - Rick Arnold (905) 352-2430 - comfront(at)web.ca
- Sierra Club Canada - Michael Bernard (613) 241-4611x230 (office) (613) 302-9933 (cell) - michaelb(at)sierraclub.ca
- MiningWatch Canada - Jamie Kneen (613)
569-3439 (office) (613) 761-2273 (cell) - jamie(at)miningwatch.ca
- United Steelworkers - Mark Rowlinson (416) 544-5983 - mrowlinson(at)usw.ca
- Council of Canadians - Dylan Penner (613) 795-8685 - dpenner(at)canadians.org
Mines Alerte Canada - Common Frontiers - Le Conseil des Canadiens - Syndicat des Métallos - Comité pour les droits humains en Amérique latine - Atlantic Regional Solidarity Network - Sierra Club Canada - L'Entraide missionnaire - Comité pour la justice sociale
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
POUR DIFFUSION IMMÉDIATE
le 10 mars 2010
Des groupes déposent un dossier auprès de la GRC sur l'implication d'une compagnie minière canadienne dans une affaire de corruption au Mexique
(Ottawa et Toronto) Une coalition d'organisations non-gouvernementales canadiennes a déposé aujourd'hui une note de service auprès de la GRC lui demandant d'enquêter sur la compagnie Blackfire Exploration Ltd., basée à Calgary, et sur sa filiale mexicaine en vertu de la « Loi sur la corruption d'agents publics étrangers ». Le 9 juin 2009, Blackfire a soumis au Congrès de l'État de Chiapas la documentation de ses paiements effectués au maire de Chicomuselo, dans l'État de Chiapas au Mexique. Ces documents sont maintenant entre les mains de la GRC. Corrompre un agent public étranger est illégal en vertu de cette Loi rarement utilisée et l'une des quelques lois canadiennes qui s'appliquent au niveau international. En vertu de celle-ci, toute personne reconnue coupable pourrait encourir jusqu'à cinq ans de prison.
« Il n'y a vraiment aucun autre contrôle juridique sur les activités des compagnies canadiennes opérant à l'étranger», a déclaré le porte-parole de Mines Alerte Canada Jamie Kneen.« Nous sommes particulièrement intéressés de voir si quelque chose peut être fait dans ce cas particulier, car il est épouvantable. » Rick Arnold, coordonnateur de Common Frontiers, a ajouté: « Les propres documents de l'entreprise démontrent qu'elle a soudoyé le maire et une autre autorité municipale. Nous devons savoir - et les Mexicains méritent de savoir - que quelque chose peut être fait à ce sujet ».
Selon un document signé par M. Artemio Avila Cervera, un directeur de Blackfire Canada et le directeur général de la responsabilité sociale de Blackfire Mexique, Blackfire Mexique a effectué des paiements totalisant au moins 204 022, 69 pesos mexicains (ce qui équivaut à environ 20 000 dollars canadiens aux taux de change prévalant actuellement) à M. Julio César Velázquez Calderón, le maire de la municipalité de Chicomuselo, pour des services non officiels pour le bénéfice de Blackfire Mexique. La société a également fourni au maire d'autres prestations incluant des billets d'avion pour lui, sa famille et ses associés.
Tel que l'a souligné Ken Neumann, directeur canadien du Syndicat des Métallos, « Les sociétés comme Blackfire sont le visage du Canada à l'étranger. L'autorégulation par l'entremise d'un cadre de 'responsabilité sociale des entreprises'
ne fonctionne manifestement pas et il est donc essentiel que la GRC enquête sur ces allégations et tienne Blackfire responsable de ses actes. »
Blackfire est présent dans l'actualité depuis le 27 novembre 2009, jour où Mariano Roblero Abarca, un important activiste militant contre l'exploitation minière, fut abattu devant son domicile à Chicomuselo. M. Abarca était l'un des leaders du Réseau mexicain des affectés par l'exploitation minière (REMA, en espagnol) et l'une des figures les plus importantes dans la dénonciation publique des impacts négatifs sociaux et environnementaux de la mine de baryte à ciel ouvert de Blackfire au Chiapas. Trois actuels et anciens employés de Blackfire ont été arrêtés pour ce meurtre.
Selon un récent bulletin dans la presse mexicaine, Blackfire menace également de poursuivre le gouvernement de Chiapas d'une somme de 800 millions de dollars pour compensation sous le chapitre 11 de l'ALÉNA (l'Accord de libre-échange nord-américain) pour la fermeture de sa mine de baryte par des autorités environnementales locales en décembre 2009.
Une délégation canadienne non gouvernementale se rendra au Chiapas durant la semaine du 20 au 27 mars pour examiner la situation avec les organisations locales et les autorités gouvernementales.
Le mémorandum et la documentation associée sont disponibles sur http://www.miningwatch.ca/fr/des-groupes-d-posent-un-dossier-aupr-s-de-la-grc-sur-l-implication-d-une-compagnie-mini-re-canadienn.
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Pour plus de renseignements, veuillez contacter:
- Common Frontiers - Rick Arnold (905) 352-2430 - comfront(at)web.ca
- Club Sierra du Canada - Michael Bernard (b) (613) 241-4611 x230 (c) (613) 302-9933 - michaelb(at)sierraclub.ca
- Mines Alerte Canada - Jamie Kneen (b) (613)
569-3439 (c) (613) 761-2273 - jamie(at)miningwatch.ca
- Syndicat des Métallos - Mark Rowlinson (416) 544-5983 - mrowlinson(at)usw.ca
- Conseil des Canadiens - Dylan Penner (613)
795-8685 - dpenner(at)canadians.org
MiningWatch Canadá - Common Frontiers Canadá - Sindicato de Trabajadores Metalúrgicos Unidos de Canadá (United Steelworkers) - Consejo de Canadienses - Comité por los Derechos Humanos en América Latina - Red de Solidaridad Regional del Atlántico - Sierra Club Canadá - L'Entraide Missionaire - Comité de Justicia Social
PARA LA DIVULGACION INMEDIATA
Marzo 10, 2009
Organizaciones civiles canadienses anteponen queja a la Policía Montada Real de Canadá (RCMP) solicitándole investigue a la minera canadiense Blackfire sobre actos de corrupción en México
(Ottawa y Toronto) Una coalición de organizaciones no-gubernamentales de Canadá presentaron hoy una queja formal ante la Policía Real Montada de Canadá (RCMP) solicitándole que investigue a la minera canadiense Blackfire Explorations Ltd. con sede en Calgary, Alberta, y a su filial mexicana por presunta violación a la Ley sobre Corrupción de Funcionarios Públicos Extranjeros (la "Ley") [Corruption of Foreign Public Officials Act]. En junio de 2009 Blackfire entrego documentación al Congreso del Estado de Chiapas mostrando que la empresa había realizado una serie de pagos al Alcalde del municipio de Chicomuselo. Estos documentos están ahora en manos de la RCMP. El acto de sobornar a un funcionario público extranjero es ilegal bajo esta Ley poco utilizada, y una de las pocas leyes en Canadá con alcance internacional. Bajo esta Ley cualquier persona declarada culpable podría ser encarcelada por un tiempo que no debe de exceder a los cinco años.
"En realidad no existen otros controles legales sobre las actividades de mineras canadienses que operan al nivel internacional" dijo Jamie Kneen, portavoz de Vigilancia Minera de Canadá. "Nos interesa ver si algo se lograra hacer en este caso del todo horrible." Rick Arnold, coordinador de Fronteras Comunes de Canadá añadió, "Documentos de la empresa misma indican pagos hechos al alcalde además de otro autoridad municipal. Nos importa saber - y los mexicanos tienen el derecho de saber - que algo se logre hacer con este caso."
De acuerdo a un documento firmado por el Sr.
Artemio Avila Cervera, director de Blackfire Canadá y también Gerente General de Responsabilidad Social, Blackfire de México ha realizado pagos por un total de al menos
204,022.69 pesos mexicanos al señor Julio César Velásquez Calderón, Alcalde del municipio de Chicomuselo por servicios no oficiales en beneficio de Blackfire México. La empresa también ha proporcionado al alcalde otros beneficios, como billetes de avión para él, su familia y sus asociados.
Ken Neuman, el Director canadiense del Sindicato de Trabajadores Unidos de la Industria Siderurgica, señalo que, "Empresas como Blackfire son la cara de Canadá que se ve en el exterior.
Queda claro que, como en este caso, la
auto-regulación dentro de un marco de
'reponsabilidad social empresarial' no funciona y por ende es esencial que la RCMP investigue estos alegatos y que Blackfire de cuenta de su conducta."
Blackfire ha estado en las noticias desde el 27 de noviembre de 2009 cuando Mariano Abarca Roblero, eminente activista opuesto a la minería fue asesinado a balazos frente a su casa en Chicomuselo. El Sr. Abarca fue uno de los lideres de la Red Mexicana de Afectados por la Minería (REMA) y uno de las figuras mas importantes en denunciar el impacto social y ambiental negativo de la mina de barita al cielo abierto de Blackfire.
Según un reciente reporte en la prensa mexicana, Blackfire ha amenazado con demandar al gobierno de Chiapas por US $ 800 millones de compensación bajo el Capítulo 11 del TLCAN (Tratado de Libre Comercio de Norte América) por el cierre de su mina de barita por autoridades locales en diciembre de 2009.
Una delegación de organizaciones no-gubernamentales canadienses visitaran Chiapas entre el 20 y 27 de marzo para poder analizar mas a fondo la situación en platicas con los actores centrales.
La carta al RCMP y la documentación anexada se puede revisar a http://www.miningwatch.ca/es/solicitan-investigar-minera-canadiense-por-conducta-il-cita-en-m-xico.
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Para más información y/o entrevistas en español, favor contactar:
- Common Frontiers - Rick Arnold (905) 352-2430 - comfront(at)web.ca
- MiningWatch Canada - Jamie Kneen (613)
569-3439 (oficina) (613) 761-2273 (cel) - jamie(at)miningwatch.ca
Para más información y otras impresiones en ingles, favor contactar:
- Sierra Club Canada - Michael Bernard (613) 241-4611x230 (oficina) (613) 302-9933 (cel) - michaelb(at)sierraclub.ca
- United Steelworkers - Mark Rowlinson (416) 544-5983 - mrowlinson(at)usw.ca
- Council of Canadians - Dylan Penner (613)
795-8685 - dpenner(at)canadians.org