Nos demandes
Non à l'intégration !
Un guide citoyen à l’intégration continentale
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Les demandes du Conseil des Canadiens vis-à-vis de l’intégration continentale avec les États-Unis sont simples et découlent de notre foi en la démocratie participative.
Rien ne justifie de ne pas informer les Canadiens de questions aussi essentielles que l’avenir économique et social de notre pays. Les entreprises ne devraient pas rédiger les politiques du gouvernement en catimini. La plupart de nos élus ne comprennent pas les enjeux de l’intégration continentale et n’ont pu voter sur le Partenariat nord-américain sur la prospérité et la sécurité. Ce sont les grandes entreprises qui définissent les paramètres et le calendrier d’intégration Canada-É.-U. sans notre assentiment. Il faut arrêter ces initiatives. Voilà pourquoi nous demandons au gouvernement canadien de :
- cesser tout pourparler en vue d’une intégration plus poussée entre le Canada et les États-Unis, y inclus le prochain sommet du Partenariat nord-américain sur la prospérité et la sécurité prévu en 2007 au Canada.
- cissoudre le Conseil nord-américain de la compétitivité. Des entreprises comme la Financière Manuvie, Home Depot, Wal-Mart et Lockheed Martin ne devraient pas orienter la politique économique entre le Canada et les États-Unis.
- soumettre le Partenariat nord-américain sur la prospérité et la sécurité aux débats et au vote à la Chambre des Communes. Le gouvernement Harper a promis que « les traités internationaux importants seraient soumis au vote au Parlement ».
- divulguer la liste complète des groupes de travail, des personnes ressources et des membres du Partenariat nord-américain sur la prospérité et la sécurité et rendre public les dates de leurs réunions, les comptes-rendus en plus d’assurer la participation du public à leurs réunions.
- consulter les Canadiens de façon sérieuse sur les relations Canada-É.-U.. La majorité des Canadiens préférerait un « Partenariat souverain et juste » avec les États-Unis, qui protégerait l’énergie, l’eau et les soins de la santé publics, plutôt qu’un ordre du jour de sécurité et de prospérité façonné par le milieu des affaires.
